Tous les articles par Ibrahima Fall

Je suis éditeur et caméraman pour le compte de Galsen221 depuis 2019. Je suis un homme de terrain et passionné. J'ai l'Afrique dans le sang et ne vit que pour elle. La terre mère. Contact: [email protected]

Présidence : Après la polémique du faux rapport IGE, le Président reçoit aujourd’hui le document.

L’Inspection Générale d’État présente au Chef de l’État Macky Sall, son rapport d’activités annuel. Une rencontre à huis clos en attendant les bruissements provenant des premiers éléments du document. 

Pour rapport à l’année dernière à la même époque, un faux rapport de l’IGE avait circulé sur les réseaux sociaux mettant en exergue « la spoliation des ressources naturelles par des membres du régime ». 
La polémique avait enflé à tel point que le ministre de la Justice Malick Sall avait officiellement saisi le Procureur général auprès de la Cour d’Appel de Dakar pour l’ouverture d’une enquête sur ces faits, disait-on, contenus dans ledit rapport.

 


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MALI : Le fils du président IBK, Karim Keita démissionne de la présidence de la commission Défense de l’Assemblée nationale .

Le mouvement du 05 juin qui réclame le départ du départ peut se contenter de la démission du fils de la commission Défense, sécurité et Protection civile de l’Assemblée nationale. En effet, Karim Keita a, dans une déclaration largement partagée sur les réseaux sociaux et authentifiée par ses proches, fait savoir qu’il quittait cette instance très stratégique qui lui permettait d’être parmi les hommes les plus informés du pays. Il motive cette décision par son amour du Mali. 

 
« Je mets le Mali au-dessus de tout. Aucun sacrifice n’est trop grand pour le Mali. Je ne souhaite plus être un argument pour des personnes en mal de programme, ni être un frein au dialogue entre Maliens pour aboutir à un apaisement de la situation socio-politique de notre pays », argue celui que certains de ses compatriotes présentent comme l’enfant gâté de la république. Il a fait cette déclaration ce lundi 13 juillet. 
 
En redevenant un « simple député », Karim Keita espère être oublié par ses contempteurs et poursuivre son action « au service des électrices et électeurs de la Commune II de Bamako et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des maliennes et maliens ».  


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Affaire Moustapha Cisse Lô : C’est Macky Sall qui nous doit des comptes. (Par Thierno Bocoum)

Vouloir conclure l’affaire Moustapha Cissé Lô sur son exclusion de l’APR suite aux graves insanités qu’il a récemment proférées est très simpliste comme solution. C’est une duperie que de nous faire croire que Cisse Lô a dépassé les bornes cette fois-ci. La vérité est qu’il n’y a jamais eu de bornes à lui exigées tant qu’il s’agissait de défendre le Président Macky Sall.

 

Nous avons entendu Moustapha Cissé Lô, durant tout le règne de Macky Sall, insulter copieusement les opposants à son leader de parti. Et son ascension sur le plan politique et institutionnel n’a été que fulgurante. Il a toujours été récompensé jusqu’à en faire le président du parlement de la CEDEAO regroupant 15 pays de l’Afrqiue l’Ouest. Les règles de la parité ont même été violées pour faire de Moustapha Cisse Lô le premier vice-président de l’Assemblée nationale, derrière un homme, président de la dite assemblée, membre du bureau (Art 13 RIAN). 

 

Les grotesques et inacceptables injures que nous avons entendues sont du domaine privé. Il revient aux victimes de porter plainte et cette plainte ne peut et ne doit épargner les diffuseurs des audios. A la justice de faire son travail, le cas échéant.

 

Par contre, les révélations faites dans ces messages, en sa qualité de haute personnalité de l’Etat, sur la gestion du TER et de la réfection du building administratif, doivent être tirées au clair par le procureur de la République qui doit faire jouer sa compétence d’autosaisine.

 

Si l’Apr, le parti du Président Macky Sall, veut en profiter pour régler des comptes c’est du ressort de sa cuisine interne, mais que ce parti ne nous fasse pas croire à une forme de pudicité dans sa démarche. 

 

Quant à Macky Sall et autres leaders qui utilisent des citoyens pour défendre leur personne à travers des insanités, ils doivent rendre compte devant l’histoire. 

 

La politique de l’insanité, de la bassesse et de l’indiscipline est de plus en plus installée dans notre pays au mépris de nos legs ancestraux et d’un minimum d’effort de construction d’une nation attachée à des valeurs de vérité et de respect.

 

Thierno Bocoum

President du mouvement AGIR


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Covid-19 : Kaolack enregistre son 4ème décès.

Ce lundi 06 juillet 2020, parmi les 10 prélèvements reçus par la région médicale de Kaolack, 05 sont revenus positifs. Il s’agit d’un cas issu de la transmission communautaire et de 04 cas contacts suivis dans la ville de “Mbossé”.

L’on nous apprend également que Kaolack a encore enregistré un autre décès parmi les 05 cas positifs précités.

Au total, 63 cas positifs ont été dénombrés à Kaolack depuis le début de la pandémie, 23 guéris et 4 décédés…


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COVID-19 au Sénégal : L’enseignement affecté par les limites de l’aménagement numérique.

Introduction 

En général, la disposition des activités et des hommes de façon équilibrée sur le territoire est un des moyens pour faciliter le développement. Il s’agit de l’aménagement du territoire. Avec le développement sans précédent des technologies numériques, les mêmes préoccupations d’équilibre sur le territoire se sont posées aux gouvernants aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement. En effet, les outils numériques ont fini par créer un espace virtuel très prisé par ses propriétés inédites. Cet espace de communication électronique « ne vient ni se substituer ni se superposer passivement au traditionnel espace de la distance kilométrique… Il vient s’y mêler étroitement » (Bakis, 2014). En fonction des infrastructures et des équipements d’un territoire à un autre, l’utilisation des outils numériques diffère. On note dès lors  des disparités parfois très profondes causées par les TIC. Le contraste noté justifie la nécessité d’appliquer les principes d’aménagement du territoire au numérique. L’aménagement numérique du territoire est une action décisive pour permettre à tous les citoyens d’un pays ou du moins l’essentiel des citoyens d’avoir accès aux réseaux de l’ensemble des technologies disponibles (téléphone, internet, radio, télévision, électricité, etc.). Si les pays développés ont su relever ce défi, les pays en développement à l’instar du Sénégal semblent encore trainer le pas dans la prise en compte de la correction du déséquilibre de l’espace virtuel que créent les TIC. Pourtant, le Sénégal a longtemps été considéré comme un pionnier en Afrique de l’Ouest dans le domaine de l’utilisation des TIC. Cette considération est faite d’ailleurs à juste valeur, puisque, l’introduction des TIC a eu lieu pendant la période coloniale, en 1859  (Sagna, 2001). Fort de cette ancienneté, le Sénégal semble en mesure de relever un certain nombre de défis surtout dans le domaine de l’enseignement à distance dans le contexte d’une pandémie obligeant la réduction des déplacements et des rassemblements. Malgré les efforts consentis dans le domaine de l’aménagement numérique, la maladie à coronavirus a permis de lever un coin du voile sur le déséquilibre de l’utilisation des TIC. Comment la pandémie à covid-19 a-t-elle montré les limites de l’aménagement numérique du territoire ?

Aperçu des limites l’aménagement numérique  

Depuis à l’indépendance, le pays n’a cessé d’entreprendre des actions en vue d’améliorer l’utilisation des TIC  sur l’ensemble du territoire. Les mesures prises à cet effet ont consisté à la réhabilitation des infrastructures de télécommunications héritées du régime colonial. Puis, au fil des années, les mesures ont porté sur la répartition des infrastructures, la modernisation d’équipements, la création d’institutions telles que l’ARTP  et la promulgation des lois en faveur de l’utilisation des outils numériques (Diallo, 2014).

Bien qu’ambitieux, ces actions n’ont pas fini d’avoir des résultats concluants. En effet, si les opérateurs téléphoniques ont favorisé une meilleure couverture du territoire, la qualité du réseau et le niveau d’appropriation des usagers sont très contrastés. Les zones économiquement dynamiques ont une meilleure qualité de réseau par rapport au reste du pays. Cette disposition corrobore les actes posés par le colonisateur en matière d’aménagement et de développement. Selon les prévisions, le Sénégal doit compter en 2020 entre 8 et 10 millions d’internautes, mais une bonne partie de ces usagers sera concentrée à Dakar et en milieu urbain.

Carte : répartition territoriale du réseau 3G des trois principaux opérateurs en 2016

Source : stratégie Sénégal numérique 2016-2021

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