Archives de catégorie : Faits divers

Association de malfaiteurs, vol : Des employés de Patisen coffrés avec des tonnes de sucre

Agents à Patisen, Ousmane Diakité, Ibrahima Biaye, Ousseynou Mbaye, Balla Cissé, Abdoulaye Faye et Babacar Seck ont fait face au juge de la chambre criminelle de Dakar pour répondre des délits d’association de malfaiteurs, de vol en réunion à l’occasion du service avec usage de moyen de locomotion.

Ces derniers sont accusés d’avoir organisé une entreprise délictuelle au sein de la société en simulant des transferts de stocks pour soustraire frauduleusement des marchandises. Ils ont volé des tonnes de sucre, des palettes et un fût de caramel.Dans le cadre d’une patrouille qu’ils effectuaient le 11 février, les gendarmes de la brigade de Thiaroye avaient contrôlé un véhicule de marque Mercedes, transportant une importante quantité de sucre. Invité à présenter les documents afférents à la cargaison de sucre, le convoyeur Ousseynou Mbaye avait remis aux gendarmes un document manuscrit sur lequel il était mentionné les inscriptions «Bèye et frères».

Et il ajoutait que le reste des papiers était entre les mains du commerçant Ousmane Diakité, propriétaire du sucre. Entendu par la gendarmerie, ce dernier avait soutenu que le sucre lui avait été vendu par un certain André Soumah, transitaire à Patisen. Seulement, il avait laissé la facture au vigile Balla Cissé qui avait procédé à la livraison.

Interrogé, celui-ci indiqua que le samedi, il avait assuré le service de nuit qui avait débuté à 19 h. A son arrivée, dit-il, le transitaire lui avait remis une facture de 5 tonnes de sucre en lui demandant de livrer la marchandise au commerçant Diakhaté.

Poussant leurs investigations pour être édifiés sur la supposée vente de sucre par un transitaire de Patisen, des responsables de la société comme Bécaye Diop (en charge de la sécurité) ont été contactés. Dans les locaux de la brigade, le sieur Diop a identifié Ousmane Diakité comme le responsable d’un des dépôts de Patisen, et non comme un commerçant. L’enquête a permis également de savoir qu’en dehors de ce chargement de sucre, deux autres tonnes de sucre, un fût rempli de caramel et plusieurs palettes en bois avaient été dérobés à la société et vendus.

Suffisant pour que Patisen porte plainte contre ses employés Ousmane Diakité, Ibrahima Biaye, Ousseynou Mbaye, Balla Cissé, Abdoulaye Faye, Babacar Seck et Idrissa Kassé.
Au cours de l’enquête préliminaire, Ousmane Diakité a reconnu être le cerveau de l’affaire et avoué les faits. Assumant entièrement sa part de responsabilité, il a révélé que c’est lui-même qui avait établi la facture avant de la remettre à Ousseynou Mbaye pour l’acheminement du sucre au marché et son écoulement.

Et de renchérir : «De concert avec mes collègues, je simulais un transfert de stock d’un dépôt vers un autre pour tromper la vigilance des responsables de la société. On a dérobé des sacs de sucre, des palettes en bois et un fût de caramel à Patisen».

Entendus à leur tour, Ousseynou Mbaye et Babacar Seck reconnaissent avoir encaissé de l’argent issu des différents vols Sur la base de ces aveux, les mis en cause ont été placés sous mandat dépôt pour association de malfaiteurs, vol en réunion à l’occasion du service avec usage de moyen de locomotion et de recel aggravé.

Enrôlé hier par la chambre criminelle de Dakar, le dossier n’a pas été débattu dans le fond. Car l’avocat de la défense, Me Ciré Clédor Ly, a soulevé une exception de nullité. Selon la robe noire, le droit de ses clients n’a pas été respecté puisque l’article 5 de l’UEMOA a été violé par les enquêteurs. Raison pour laquelle il demande l’annulation du procès-verbal.

C’est le 1er décembre prochain que le juge va rendre sa décision sur l’exception.

Un imam filmé nu, couche avec son amante avant d’aller diriger la prière du vendredi

La nommée M.S.T a écopé d’une peine d’emprisonnement de 3 mois assorti d’’un sursis pour avoir filmé son amant, un imam, en plein ébat sexuel. Selon le journal Les Echos, les faits se sont déroulés à Khar Yalla.

Selon nos confrères, l’Imam E. H. A. D. a eu la mauvaise idée de faire un tour chez sa copine M. S. T., une infirmière de 33 ans, avec qui il entretient une idylle depuis 8 ans, juste pour satisfaire sa libido avant d’aller diriger la prière du vendredi.

«Il fait savoir à sa copine qu’elle veut juste tirer un coup avant d’aller diriger la prière du vendredi. Ils sont alors entrés dans la voiture de l’imam pour une partie de jambes en l’air. Une fois dans la voiture, l’imam exhibe son sexe. M. S. T. le filme tout nu avant d’envoyer les images à son épouse et à son frère.», lit-on dans le journal.

L’imam a porté l’affaire devant la justice. Jugée, hier, à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar, M. S. T. a écopé d’une peine de 3 mois de prison assortie du sursis.

Kawtef: Harcelée par la femme de son frère “day déf yaramou Nén biir nëgam woo ma ngir”

Le fait divers, orthographié aussi fait-divers (événements appelés également les chiens écrasés en argot), est, en journalisme, un type d’événement qui n’est classable dans aucune des rubriques qui composent habituellement un média d’actualité (international, national, politique, économie, etc.).

Par conséquent, les faits divers sont regroupés au sein d’une même rubrique, malgré l’absence de lien qui les unisse. Il s’agit généralement d’événements tragiques, tels que les crimes, les accidents, les larcins énonçables en trois lignes.

En France, la part des faits divers dans le traitement médiatique est en sensible hausse depuis les années 2000. Une enquête de l’Institut National de l’Audiovisuel fait état d’une augmentation de 73 % des faits divers dans les journaux télévisés en l’espace de 10 ans.

Si leur importance paraît souvent secondaire, les faits divers peuvent parfois avoir une portée plus large. C’est ainsi que l’affaire Paul Voise est régulièrement présentée comme ayant joué un rôle dans le résultat de l’élection présidentielle française de 2002.

Selon certains[Qui ?], les médias accorderaient une trop grande importance à la couverture des faits divers, en raison d’une attirance supposée du public pour ce type d’événements, et du bénéfice qui en découlerait en termes d’audience.

Rare accident entre une charrette et une voiture

Le fait divers, orthographié aussi fait-divers (événements appelés également les chiens écrasés en argot), est, en journalisme, un type d’événement qui n’est classable dans aucune des rubriques qui composent habituellement un média d’actualité (international, national, politique, économie, etc.).

Par conséquent, les faits divers sont regroupés au sein d’une même rubrique, malgré l’absence de lien qui les unisse2. Il s’agit généralement d’événements tragiques, tels que les crimes, les accidents, les larcins énonçables en trois lignes.

En France, la part des faits divers dans le traitement médiatique est en sensible hausse depuis les années 2000. Une enquête de l’Institut National de l’Audiovisuel fait état d’une augmentation de 73 % des faits divers dans les journaux télévisés en l’espace de 10 ans3.

Si leur importance paraît souvent secondaire, les faits divers peuvent parfois avoir une portée plus large. C’est ainsi que l’affaire Paul Voise est régulièrement présentée comme ayant joué un rôle dans le résultat de l’élection présidentielle française de 2002.

Selon certains[Qui ?], les médias accorderaient une trop grande importance à la couverture des faits divers, en raison d’une attirance supposée du public pour ce type d’événements, et du bénéfice qui en découlerait en termes d’audience4.

«BARÇA WALLA BARSAKH » TIVAOUANE: 11 membres d’une même famille périssent en mer

Le « Village du migrant » continue la sensibilisation contre l’émigration clandestine mais aussi son assistance aux familles éplorées.

Dans ce cadre, ses membres informent qu’ils se sont déplacés à Tivaouane pour s’enquérir de la situation des migrants rescapés et présenter des condoléances à une famille qui a perdu récemment 11 de ses membres. Parmi eux, le fils cadet M. Guèye.

L’immigration clandestine, l’immigration illégale, ou parfois immigration irrégulière est l’entrée illégale, illicite, ou discrète sur un territoire national d’étrangers n’ayant pas réalisé les formalités attendues. Cette immigration est considérée comme illégitime, car elle se distingue de l’immigration régulière par l’existence de législation, de traités, de jurisprudences ou d’autres règlements parfois sévères qui ont été mis en place par des États-nations et qui sont contournés.

L’illégalité se caractérise par le fait que ces personnes étrangères ne possèdent pas les documents ou conditions requis par la loi ou les traités pour autoriser leur entrée, ou bien par la poursuite de leur séjour après expiration des documents. Suivant les législations, elle peut également concerner des passeurs. La clandestinité se caractérise par le fait que l’entrée et le séjour soient cachés, c’est-à-dire réalisés avec une certaine discrétion, parfois à l’abri des regards.

L’irrégularité se caractérise par le fait de ne pas respecter les différentes règles en vigueur, notamment les lois, règlements, procédures relatives au séjour d’un étranger. Pour les pays qui appliquent les décisions de la Cour européenne de justice, le séjour irrégulier n’est plus un délit à la suite d’une décision de la Cour européenne de justice.

Vidéo: Personne ne l’aurais cru si elle ne l’avait pas dit dans cette audio, le marabout avait tout prévu

En Afrique subsaharienne, marabout est un terme qui désignait dans la période précoloniale un sage, un juge, un prêtre, un éducateur, gardiens et transmetteur des mythes, des traditions et des connaissances comme l’herboristerie et les pratiques thérapeutiques, mais qui a changé de sens avec l’islamisation et la colonisation pour désigner de nos jours deux choses différentes :

soit, avec une connotation positive et flatteuse, un guide religieux musulman, soit, avec une connotation négative et péjorative, un sorcier ou un envoûteur auquel on prête des pouvoirs de voyance et de guérison ; parmi les marabouts, certains sont des manipulateurs psychiques qui prétendent pouvoir, moyennant finances, résoudre tout type de problème. Cette dernière catégorie, que les guides religieux considèrent comme des charlatans, se réfère à la fois à l’islam, à l’animisme, au christianisme, au vaudou et à la magie, en un syncrétisme religieux qui varie d’ailleurs de l’un à l’autre.

La pratique du marabout est couramment appelée maraboutage, mais ce terme a clairement une connotation négative et il n’est en général pas lié au « marabout guide religieux » mais plutôt au « marabout charlatan ».