Archives de catégorie : Faits divers

Almadies : Attaque d’un restaurant chinois, la gorge de l’épouse du gérant tranchée, des millions volés

Un groupe de cambrioleurs, lourdement armé de pistolets et de machettes, a attaqué un restaurant chinois, “La Mer Ouest”, sis aux Almadies, dans la nuit du mercredi dernier, rapporte L’Observateur.

Les 5 malfrats ont tenu en respect tout le personnel du restaurant, avant d’asséner des coups de machette au vigile sur ses parties intimes.

Ils se sont ensuite dirigés dans l’appartement du couple chinois, propriétaire du restaurant, ont brandi leurs armes, intimant l’ordre aux propriétaires de leur remettre l’argent du coffre.

Les cambrioleurs ont ensuite sectionné le bras de l’épouse du Chinois, lui assènant deux autres coups, la plaquant au sol, avant de lui trancher la gorge.

Quant au mari, il a reçu de violents coups au visage, avant que les agresseurs ne découvrent une liasse de 5 millions Fcfa. Poches pleines, les agresseurs ont disparu dans la nature.

Un des agresseurs sera arrêté plus tard par des éléments de la DIC, qui ont rappliqué sur les lieux.

La femme du Chinois, dont la gorge et le bras ont été tranchés, est admise dans un hôpital de la place.

Violences conjugales: Mon mari me bat mais je l’aime. mes parents veulent le divorce – SALUT ANO

La violence conjugale est la violence exercée par un des conjoints sur l’autre, au sein d’un couple, s’inscrivant dans un rapport de domination et se distinguant des disputes conjugales entre individus égaux.

Elle s’exprime par des agressions verbales, psychologiques, physiques, sexuelles, des menaces, des pressions, des privations ou des contraintes pouvant causer chez la victime des dommages psychologiques, physiques, un isolement social voire aller jusqu’à la mort.

Il peut s’agir d’un phénomène circonstanciel (violence situationnelle), mais aussi parfois d’un processus systémique et évolutif (terrorisme conjugal).

La violence conjugale est une forme de violence domestique ou violence familiale (violence qui touche également les autres personnes du foyer, en particulier les enfants du couple). Ayant souvent lieu dans l’espace privé, elle n’est pas toujours repérée. De ce fait, certains chercheurs estiment que le « huis clos conjugal » est un « haut-lieu de violences ».

Il s’agit d’un des facteurs majeurs de risque pour la santé des femmes âgées de 19 à 44 ans dans le monde.

Dakar: En 2h, il commet 10 agressions en plein jour

Plus sadique que M. Diop tu meurs. En l’espace de deux (2) tours d’horloge, il a commis une dizaine d’agressions à Dakar.

Selon L’Observateur, les actes d’agression ont eu lieu, en plein jour, entre les quartiers Point-E, Cité Keur Gorgui et Sicap Rue 10.

Domicilié à Bopp, Diop, muni d’une arme blanche, était à bord de sa moto pour effectuer sa sale besogne.

À 9h, il a dérobé un sac d’une dame qui marchait seule dans les rues de Point-E.

Il va signer deux autres vols à l’arrachée à la Sicap Rue 10 avant de poursuivre sa razzia à la Cité Keur Gorgui.

Mais, mal lui en a pris. La police mettra fin à ses agissements en l’arrêtant à l’issue d’une course poursuite.

Placé en garde à vue, il a été déféré au parquet, vendredi dernier, pour vols multiples avec usage d’armes.

Le maçon tue son chef à coups de pelle et l’enterre sur le chantier

Mouhamed Diabang a apparemment visionné beaucoup de films. Hier, il comparaissait à la barre de la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar pour homicide volontaire. Il a abrégé la vie de son chef de chantier quand celui-ci a refusé de lui payer son salaire. Ne s’arrêtant pas là, il l’a enseveli, s’est emparé de ses biens avant de quitter les lieux. Il risque la perpétuité.

Les faits pour lesquels le nommé Mohamed Diabang était à la barre de la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar se sont déroulés en 2016. Pour défaut de payement de son salaire journalier, l’accusé avait eu une altercation avec son chef de chantier, Abdou Dione. Lors de la bagarre, il avait administré à ce dernier un violent coup de brique au niveau de la nuque. diminué par le coup, la victime s’affale et son bourreau l’achève avec trois coups de pelle. Et pour en finir définitivement, il l’enterre dans son lieu de travail avant de s’emparer de son téléphone portable et de sa pochette qui contenait 1500 francs.

Mardi, devant la barre de la chambre criminelle de Dakar, il a reconnu sans se faire prier les faits. Pour sa défense et dans l’optique de justifier son crime, il soutient qu’il avait peur car son chef était plus fort que lui. Tout de bleu vêtu, visage triste laissant apparaître sa barbe bien taillée, le prévenu a reconnu les faits sans ambages. « C’est vers 7 heures que mon chef m’a ordonné de faire entrer le ciment dans le bâtiment. Ce que j’ai fait en lui faisant savoir que j’avais besoin de mon argent. Il m’a répondu sur un ton assez sévère. Ce qui m’a fait penser qu’il n’allait jamais me payer », confie le prévenu.

Poursuivant son récit, il explique s’être battu avec la victime. « Il m’a donné un coup et j’ai compris qu’il était plus fort que moi. Par instinct de survie, j’ai attendu qu’il me tourne le dos pour l’assommer avec une brique. Et à l’aide d’une pelle, je lui ai administré des coups à la nuque à trois reprises. Je voulais m’assurer qu’il était bien mort. Après, j’ai creusé dans le chantier pour l’enterrer » confesse le maçon.

Devant ce récit glaçant, toute l’assistance est restée bouche bée. « Comment peux-tu tuer quelqu’un, creuser une tombe et l’enterrer dedans, tu prends de la drogue ? », demande le juge à l’accusé. Avant de lui faire remarquer qu’au moment de son arrestation, il ne présentait aucune cicatrice sur le corps. Ce qui montre que son adversaire ne l’a pas tabassé comme il le prétend. Face à ces interpellations, l’accusé a prétendu qu’il était pris de panique. dans ses observations, le substitut du procureur a soutenu que la mauvaise foi du prévenu ne souffre d’aucun doute. « Les faits sont constants parce que le prévenu a, lui-même, avoué qu’il voulait percevoir son dû. Et c’est au cours de cette discussion avec son chef de chantier que s’est produite une altercation entre eux », relève-t-il.

Montrant le cynisme de l’accusé et son sang-froid, le maître des poursuites a indiqué, parlant toujours de l’accusé, qu’ « il a expliqué s’être penché sur la victime et a pu constater qu’elle était vivante et qu’elle respirait. Il l’a achevée avec la pelle et a traîné le corps sans vie dans la tombe qu’il a soigneusement creusée pour lui ». Ce qui assoit, selon le ministère public, la thèse de l’homicide volontaire. Toutes choses qui font que le ministère public a requis la réclusion criminelle à perpétuité. Quant à la défense, elle a essayé de convaincre la cour que le meurtre était involontaire. Après avoir présenté ses condoléances à la famille du défunt, l’avocat de la défense explique le crime par la panique de son client tout en demandant à la cour de requalifier les faits en faisant une application bienveillante de la loi pénale à Mouhamed Diabang. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 17 novembre.

Le Témoin

Kawtef: Je suis allé voir le marabout “mouné ma da nioula ligueye fawou ma teud ak yaw pour mana yak ligueye bi”

En Afrique subsaharienne, marabout est un terme qui désignait dans la période précoloniale un sage, un juge, un prêtre, un éducateur, gardiens et transmetteur des mythes, des traditions et des connaissances comme l’herboristerie et les pratiques thérapeutiques.

Mais qui a changé de sens avec l’islamisation et la colonisation pour désigner de nos jours deux choses différentes : soit, avec une connotation positive et flatteuse, un guide religieux musulman, soit, avec une connotation négative et péjorative, un sorcier ou un envoûteur auquel on prête des pouvoirs de voyance et de guérison ; parmi les marabouts, certains sont des manipulateurs psychiques qui prétendent pouvoir, moyennant finances, résoudre tout type de problème.

Cette dernière catégorie, que les guides religieux considèrent comme des charlatans, se réfère à la fois à l’islam, à l’animisme, au christianisme, au vaudou et à la magie, en un syncrétisme religieux qui varie d’ailleurs de l’un à l’autre.

Kawtef: Ce marabout à propos des femmes: “koukoye lale mou bagna melni pérongue”

En Afrique subsaharienne, marabout est un terme qui désignait dans la période précoloniale un sage, un juge, un prêtre, un éducateur, gardiens et transmetteur des mythes.

Des traditions et des connaissances comme l’herboristerie et les pratiques thérapeutiques, mais qui a changé de sens avec l’islamisation et la colonisation pour désigner de nos jours deux choses différentes : soit, avec une connotation positive et flatteuse, un guide religieux musulman, soit, avec une connotation négative et péjorative, un sorcier ou un envoûteur auquel on prête des pouvoirs de voyance et de guérison ; parmi les marabouts, certains sont des manipulateurs psychiques qui prétendent pouvoir, moyennant finances, résoudre tout type de problème. Cette dernière catégorie, que les guides religieux considèrent comme des charlatans, se réfère à la fois à l’islam, à l’animisme, au christianisme, au vaudou et à la magie, en un syncrétisme religieux qui varie d’ailleurs de l’un à l’autre.

La pratique du marabout est couramment appelée maraboutage, mais ce terme a clairement une connotation négative et il n’est en général pas lié au « marabout guide religieux » mais plutôt au « marabout charlatan ».

Le terme marabout vient de l’arabe : مَربوط [marbūṭ] ou مُرابِط [murābiṭ]. Le mot désigne un saint musulman et a transité par le portugais.