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Fou Malade revient sur les photos de Mbathio et la conseille

Fou Malade s’est exprimé sur le cas de Mbathio Ndiaye qui s’est mariée le samedi 17 Octobre 2020 et devient officiellement Madame Ndiaye.
Pour sa cérémonie Mbathio Ndiaye a opté pour la simplicité. L’invitation à la fête est sur invitation et les médias n’y ont pas accès pour le moment. Les festivités se déroulent aux Almadies.

L’organisation du mariage musulman

Une seule formalité est exigée pour la mosquée de Paris : la délivrance d’un certificat de mariage civil.

Les témoins du mariage musulman

L’homme n’a pas besoin de témoin. Le témoin de la mariée est le père de celle-ci. Si le père est décédé, c’est le frère de la mariée – ou son oncle si elle n’a pas de frère – qui jouera le rôle de témoin. Si par mésaventure, il n’y a ni père, ni frère, ni oncle, douze témoins, appartenant à la famille proche, sont alors nécessaires pour légitimer le mariage.

1. Le choix des époux : la demande en mariage provient généralement de l’homme. Le mariage musulman se décidant par consentement mutuel, l’accord des deux futurs époux est donc requis.

Lorsque la femme est encore vierge, il est fréquent que les parents choisissent eux-mêmes le futur époux, mais la concertation reste de mise. S’il n’y a pas d’empêchement au mariage (divorce non prononcé, liens de parenté…), un contrat de mariage est établi entre le fiancé et le tuteur matrimonial de la future épouse.

2. L’état marital : la mosquée de Paris demande à ce que le mariage civil ait déjà eu lieu, ce afin d’éviter tout risque de litige, mais cette condition n’est pas requise partout. L’essentiel est que le mariage religieux ait lieu avant la consommation de l’union.

Macky égratigne ses prédécesseurs, «Ce n’est plus le même pays»

Le président Macky Sall a loué les capacités de mobilisation des ressources budgétaires sous son magistère. Se livrant à une comparaison avec les autres régimes, il a déclaré, lors de la journée nationale de la décentralisation, ce jeudi, que le Sénégal d’aujourd’hui n’a rien à voir avec ceux d’il y a plus d’une décennie.

«Par rapport au plan décennal, nous en sommes à 506 milliards. Et il nous faut aller au-delà de 760 et quelques milliards qui ont été programmés. Quand on avait fait ce programme, je me rappelle, ils disaient ”c’est impossible, où ils prendront 700 milliards’’. Nous arrivons quand même à multiplier par deux le budget que moi j’ai trouvé.

Ce Sénégal-là n’a rien à voir avec ce qu’il y avait il y a 10 ans ou 15 ans. Ce n’est plus le même pays en termes de capacités. En 2000 déjà, notre budget national était de 596 milliards de francs Cfa. 2012 c’était autour de 1900 et 2000 milliards de francs Cfa. Aujourd’hui il est de 4500 milliards. Dans 4 à 5 ans nous seront à 5000 milliards. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, le budget de l’éducation nationale seulement dépasse le budget du Sénégal en 2000.

Quand le président Macky Sall dit on va faire cela il ne faut pas dire ‘‘ce n’est pas possible’’. Moi je fais avec la preuve de l’exemple. Diamniadio c’est une preuve. Le Ter vous allez bientôt voir. Il sera accompagné par des réformes et le changement de comportements pour que le pays soit vraiment un pays en développement. Un pays qui doit atteindre son émergence.»

igfm