Cet enseignant « gifle » Mamadou Omar Ndiaye du Témoin

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EDITORIAL OU SHOW ? LE « VETERAN » JOURNALISTE MAMADOU OMAR NDIAYE DEVERSE SA BAVE PUANTE SUR LES ENSEIGNANTS. Ibrahima Ndoye

Je suis assez carapacé pour anticiper et amortir toutes les critiques que ce post pourra susciter.

Permettez-moi de tremper ma plume dans la bave puante aux odeurs fétides du doyen Mamadou Omar Ndiaye pour placarder ce post sur le mur démocratique de Facebook, en réponse à son acharnement sur le corps enseignant en cette délicate période de covid-19.

Le président Jacques Chirac répliquait (avec désinvolture) à Nicolas Bazire en lui disant « JE NE M’OCCUPE PAS D’UN ANE QUI CHIE »

Cette réplique aux antipodes du langage diplomatique nous allons l’emprunter pour clouer au pilori un soi-disant expert du parler typique des stars du fond des caniveaux.

En panne d’inspiration (vaches maigres du covid-19 oblige le pseudo artificier charge les enseignants en les taxant d’éléments du BATAILLON DE LA PEUR.

Monsieur as-tu PEUR de faire des investigations sur les conditions dans lesquelles évoluent les enseignants avant de déployer sur eux ton CHAR A BULLES FETIDES ? Etreint par la PEUR, tu refuses de surplomber les 24 ponts risqués de Salémata pour lever un coin du voile dans une partie de l’univers des enseignants. As-tu PEUR de faire plus de trente kilomètres à pied (au risque de croiser un lion) pour aller rendre visite aux enseignants opérant au fin fond de la zone de Saraya à Kédougou. Je t’épargne de retrousser les manches de ta chemise et de tirer les pieds de ton pantalon jusqu’aux genoux pour traverser des cours d’eaux (non encore taris) en début Octobre pour accompagner des enseignants dans leurs lieux d’exercice. Non! Tu porteras la PEUR en bandoulière. Je t’épargne d’escalader la montagne qui domine les pittoresques chutes de DINDEFELO pour faire une balade à l’école du village peul de AFIA et goutter à l’hospitalité des vaillants instituteurs. Encore une fois la PEUR t’étreint.

Editorialiste aux commandes de « pisse papiers opportunistes et quémandeurs en toutes circonstances, je vous épargne les pistes latéritiques, les cours d’eaux (infestés de reptiles) et les contreforts du Fouta Djalon.

Si tu n’as pas peur je te propose de prendre l’avion pour ton retour sur l’axe Dakar- Bamako.  Belle opportunité ! Mais il te faudra accepter de séjourner avec les enseignants à Médina Bafé jusqu’aux premières pluies. Il te sera impossible de rentrer à Dakar, parce que prisonnier des pistes et sentiers gorgés d’eaux.

As-tu encore PEUR de faire abstraction du détour par Bamako.

As-tu PEUR d’observer les enseignant prester dans les abris provisoires ? Peux-tu courir le risque de cohabiter avec serpent, chaud soleil, poussière ou vent glacial ?

Que les langues pendues se confinent et se taisent.

On peut s’épancher sur nos autorités éducatives pour leur empressement à boucler vaille que vaille l’année scolaire, mais on ne peut passer sous silence cette volonté des partenaires sociaux de vouloir se faire violence pour emboucher la même trompête que les décideurs.

Dans ce contexte empreint de risques, l’Etat (tres au fait des dangers) campe sur ses positions avec comme arsenal, désinfection, gels hydro- alcoolique, masque, gestes barrières et autres pour sauver une année sérieusement malmenée par le covid-19.

Je te rappelle le slogan mobilisateur : TOUS UNIS DEVANT LE COVID-19. Aucune plume trempée dans la MERDE ne peut saper le moral de nos troupes. As-tu PEUR D’APPRENDRE A VIVRE AVEC LE CORONA ? Pourtant tu sais tres bien qu’il suffît d’un cas positif (nous ne le souhaitons pas) pour que beaucoup de vos confrères se délectent des charognes pour charger l’Etat. As-tu PEUR. Pourquoi n’oses-tu pas axer ton sulfureux éditorial (comme une bête en RUT) sur l’éventualité d’une contamination des potaches, enseignants ou membres du personnel enseignant.LA BAVE PUANTE RECLAME SON DROIT A L’AMBIVALENCE ET TU LE SAIS TRES BIEN.

AS-tu PEUR de ne pas faire plaisir au pouvoir. CORONA PRESSE POUR ETRE DANS L’AIR DU TEMPS ET RENTRER DANS LES GRACES DES ARGENTIERS.

Ne nous manque pas de respect. Réveille-toi ! Nous ne sommes plus dans les années 90.

A l’époque l’hebdomadaire le TEMOIN ETAIT LE TEMPLE DES CHANTAGES ET ACHARNEMENT DE TOUTES SORTES. Nous étions de jeunes étudiants et nous avions de l’aversion pour un journal qui ne cessait de livrer l’honneur d’honnêtes citoyens aux chiens. Le slogan : PRENEZ L’ARGENT ET ENSUITE CRACHER SUR LA SOUPE EST TOUJOURS D’ACTUALITÉ.

Nous sommes à l’ère de l’Internet. Les tabloïds sont dépassés tu le sais bien. Libres à nous de t’administrer un lynchage à la hauteur de l’affront.

LA SECTION D’ASSAUT DES ENSEIGNANTS EST PRETE A ALLER AU CHARBON ET A ACCOMPLIR SA MISSION.NOUS FERONS COURS LE 02 JUIN.

TU ES INVITÉ SI TU AS PEUR.PARLES DU LINGE SALE DE LA PRESSE COMPAGNON DE ROUTE OU DE CELLE DU CHANTAGE.

Ibrahima Ndoye, professeur d’anglais au lycée de Sangalkam.

Conseil Syndical d’Etablissement

[email protected]

J’ASSUME.

Xibaaru

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