« Ils vont me tuer » : un artiste fait flotter les derniers mots de George Floyd dans le ciel au-dessus de cinq grandes villes américaines

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Dans le cadre d’un hommage émotionnel, les derniers mots de George Floyd ont été inscrits sur des banderoles qui flottent dans le ciel, propulsés par un avion commercial. C’était une idée de l’artiste noire Jammie Holmes.

Cinq villes à travers le pays étaient les centres d’attraction. À Detroit et à New York, les supplications « S’il vous plaît, je ne peux pas respirer » et « Ils vont me tuer » flottaient dans le ciel.

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« Ils vont me tuer » : un artiste fait flotter les derniers mots de George Floyd dans le ciel au-dessus de cinq grandes villes américaines

À Los Angeles, Miami et Dallas, on pouvait voir les phrase « J’ai mal au ventre », « J’ai mal au cou » et « j’ai mal partout ».

« Ils vont me tuer » : un artiste fait flotter les derniers mots de George Floyd dans le ciel au-dessus de cinq grandes villes américaines

Holmes a publié les photos de l’hommage via son Instagram pendant le week-end, affirmant qu’il ressentait le besoin de contribuer à « la conscience sociale face au traitement inhumain des citoyens américains. »

L’artiste né à Dallas a déclaré : « Fait flotter les derniers mots de Floyd dans certaines villes du pays souligne un besoin d’unité et montre que ce qui est arrivé à George Floyd se produit partout en Amérique. »

Crédit photo : wwztv

AfrikMag

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