Archives par mot-clé : Chine

Doing business : les Etats-Unis bloquent la publication du rapport

Le rapport Doing business de la Banque mondiale ne passionne pas uniquement les autorités sénégalaises, prêtes à tout pour que Dakar y figure en bonne place. Les Etats-Unis, superpuissance, semblent aussi sensibles à ce classement.

En fait, si l’on en croit Financial Afrik, c’est Washington qui a bloqué le dernier rapport Doing business. Selon le site d’information économique, la Chine a été classée devant les Etats-Unis, ce que l’administration Trump considère comme une humiliation face au grand rival.

Elle a donc mis son veto, surtout dans ce contexte électoral.

Une « exclusivité » du site qui vient contredire la version officielle de la suspension du rapport selon laquelle des irrégularités ont été notées dans les données des rapports 2018 et 2020, publiés respectivement en 2017 et 2019.

Covid-19 : L’Italie avec un total de 3 405 décès compte désormais plus de morts que la Chine​

L’Italie a dépassé jeudi soir la Chine en nombre de morts du Covid-19, avec 427 nouveaux décès en 24 heures pour atteindre un total de 3 405, selon un décompte de l’Agence France-Presse à partir de chiffres officiels.

L’Italie devient donc le premier pays par le nombre de morts dus à l’épidémie devant la Chine (3 245), l’Iran (1 284) et l’Espagne (767). L’Italie avait recensé officiellement ses deux premiers morts le 22 février.

Chine et avantages écologiques du Coronavirus

Comme le montrent ces récentes études, les mesures de confinement dues au coronavirus, impliquant notamment la mise à l’arrêt de nombreuses industries et des restrictions liées à la circulation, ont abouti à une réduction spectaculaire des émissions de CO2.
Le coronavirus a fait chuter de plus de 100 millions de tonnes les émissions de CO2 en Chine

La propagation rapide du nouveau coronavirus, qui a tué plus de 2 000 personnes et en a infecté plus de 74 000 à travers la Chine, a entraîné une baisse significative de la demande en charbon et en pétrole, ce qui a provoqué une chute des émissions de CO2 et de particules polluantes, selon un nouveau rapport publié sur le site Carbon Brief.

Ces deux dernières semaines, les émissions de CO2 de la Chine ont ainsi diminué d’au moins 100 millions de tonnes, ce qui représente près de 6 % des émissions mondiales au cours de la même période l’année dernière, d’après les analyses menées par le Centre for Research on Energy and Clean Air (CREA) en Finlande.

Depuis le début du mois de février, la production quotidienne d’électricité dans les centrales à charbon du pays a atteint son plus bas niveau depuis quatre ans, tandis que la production d’acier a de son côté chuté à son niveau le plus bas depuis cinq ans, selon les chercheurs.

Plus grand importateur et consommateur de pétrole au monde, la Chine a également enregistré une baisse spectaculaire concernant la production des raffineries de la province du Shandong, centre pétrolier du pays, qui a atteint son plus bas niveau depuis l’automne 2015.

Habituellement, l’activité économique en Chine reprend après la fête du Nouvel An lunaire, ayant débuté cette année le 25 janvier. Mais dans un effort visant à contenir l’épidémie, les autorités ont prolongé les congés habituels d’une semaine dans de nombreuses régions du pays, y compris Shanghai.

Cette baisse est temporaire néanmoins…
« Les mesures mises en place pour contenir le coronavirus ont permis de réduire de 15 à 40 % la production dans les principaux secteurs industriels », note le rapport publié par le site Carbon Brief. « Cela a probablement entrainé une diminution de 25 % ou plus des émissions de CO2 du pays au cours des deux dernières semaines, par rapport à la même période l’année dernière, qui coïncide normalement avec la reprise de l’activité après les vacances du Nouvel An chinois », est-il précisé.

Les écologistes ont toutefois averti que cette réduction n’était que temporaire, et qu’un stimulus gouvernemental, visant à augmenter la production des secteurs les plus polluants, pourrait annuler ces gains environnementaux. « Lorsque l’épidémie de coronavirus aura reflué, il est fort probable que nous assistions à un net regain de pollution, avec des usines maximisant leur production afin de compenser leurs pertes durant cette période de fermeture prolongée », estime Li Shuo, représentant de Greenpeace Chine. « Ça ne serait pas la première fois qu’un tel scénario se produirait », ajoute-t-il.

S’appuyant sur des données satellitaires, les analyses menées par le Centre for Research on Energy and Clean Air ont par ailleurs révélé que les émissions de dioxyde d’azote (sous-produit de la combustion d’énergie fossile dans les véhicules et les centrales électriques) de la Chine ont chuté de 36 % au cours de la semaine suivant les vacances du Nouvel An lunaire, par rapport à la même période l’an dernier.

Avec wikistrike.

L’épidémie de coronavirus «a atteint son sommet en Chine», déclare l’Organisation mondiale de la santé

Le coronavirus a maintenant «atteint un sommet» en Chine, selon l’Organisation mondiale de la santé qui a salué les mesures robustes de Pékin pour isoler l’épidémie.

Alors que le nombre de cas continue d’augmenter – dépassant les 77 000 – le taux de recrudescence de nouvelles infections a commencé à ralentir.

Mais alors que les responsables de la lutte contre l’épidémie en Chine peuvent se consoler dans le ralentissement, d’autres pays ont été avertis de se préparer à une “ pandémie potentielle ” alors que le virus continue de se répandre à travers le monde.

Le chef de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom, a déclaré que le pic en Chine s’est produit entre le 23 janvier et le 2 février, le nombre de nouveaux diagnostics “diminuant régulièrement depuis”.

“Ce virus peut être contenu”, a-t-il déclaré à des journalistes à Genève, félicitant la Chine d’avoir aidé à prévenir une propagation encore plus importante de la maladie grâce à des blocages et des quarantaines sans précédent autour de l’épicentre de l’épidémie.

Pour réprimer l’épidémie, Pékin a imposé des interdictions de voyager drastiques et mis en quarantaine des villes entières – tout en étant également accusé de frotter Internet de prétendues histoires effrayantes.

Mais depuis que le coronavirus est apparu à Wuhan à la fin de l’année dernière, il s’est propagé pour infecter plus de 79 000 personnes dans le monde et en avoir tué plus de 2 600.

Le bug hautement contagieux s’est manifesté sur tous les continents sauf en Amérique du Sud et en Antarctique.

Une accélération des cas dans d’autres parties du monde a incité une action drastique similaire pour empêcher la propagation.

L’Italie a verrouillé 11 villes et la Corée du Sud a ordonné aux 2,5 millions d’habitants de la ville de Daegu de rester à l’intérieur.

Après un changement dans le mode de détection : Le nombre de cas de coronavirus bondit en Chine

Les autorités chinoises ont annoncé ce jeudi avoir détecté 15 000 cas en une journée, portant à 60 000 le nombre de personnes contaminées dans le pays. Par ailleurs, le virus a fait au moins 1 355 morts.

Le nombre de cas de coronavirus bondit en Chine après un changement dans le mode de détection. La Chine a annoncé jeudi quelque 15 000 contaminations supplémentaires par le coronavirus, un bond record qu’elle justifie par une nouvelle définition des cas d’infection, les principaux responsables de la province berceau de l’épidémie étant, eux, démis de leurs fonctions.

Ce chiffre inquiétant et ces sanctions disciplinaires alimentent les spéculations selon lesquelles la gravité de l’épidémie de pneumonie virale, désormais appelée Covid-19, pourrait avoir été sous-estimée. La Commission de la Santé du Hubei (centre) a annoncé jeudi 242 nouveaux décès dans la province. C’est de loin l’augmentation la plus forte enregistrée en vingt-quatre heures depuis que la crise a débuté en décembre dans le chef-lieu provincial, Wuhan.

Une augmentation qui résulte d’une définition plus large des cas d’infection. Dorénavant, les autorités locales comptabiliseront les cas « diagnostiqués cliniquement ».

En clair, une radio pulmonaire sur les cas suspects peut désormais être considérée comme suffisante pour diagnostiquer le virus. Jusqu’à présent, un test d’acide nucléique était indispensable.

Les autorités justifient cette nouvelle méthode par leur « meilleure connaissance » de la maladie et de ses symptômes et par leur volonté de faire bénéficier les patients d’un traitement au plus vite.

« Dans ce genre d’épidémie, il y a deux méthodes : soit ratisser large pour faire en sorte qu’aucun malade ne passe à travers les mailles du filet, soit faire un dépistage précis », mais qui prend plus de temps, déclare à l’AFP Kentaro Iwata, professeur à l’université de Kobe (Japon) et expert en maladies infectieuses.

Des têtes tombent

Coïncidence ou pas : le plus haut responsable du Parti communiste chinois (PCC) dans le Hubei, Jiang Chaoliang, a été démis de ses fonctions. Il est remplacé par le maire de Shanghai, Ying Yong, réputé proche du président Xi Jinping. Le principal responsable communiste de Wuhan, Ma Guoqiang, a également été limogé.

Des chutes anticipées, tant la colère de l’opinion semble vive. Une grande partie des citoyens accuse depuis plusieurs semaines les autorités locales d’avoir tardé à réagir face aux premiers cas de la maladie.

Un mécontentement devenu fureur après la mort vendredi de Li Wenliang, 34 ans, l’un des premiers médecins à avoir alerté sur l’épidémie. Réprimandé par la police qui l’accusait de propager des « rumeurs », il avait lui-même été contaminé.

Les têtes avaient déjà commencé à tomber en début de semaine au Hubei. Les deux plus hauts responsables provinciaux du ministère de la Santé avaient été démis de leurs fonctions.

« Trop tôt »

Les chiffres annoncés jeudi tranchent avec ceux de la veille : la Chine avait fait état du plus faible nombre de nouvelles contaminations depuis près de deux semaines. Un expert chinois reconnu avait même prédit le « pic » de l’épidémie d’ici fin février.

Le président chinois Xi Jinping s’était lui aussi montré optimiste mercredi, soulignant « l’évolution positive » de la situation.

A Genève, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est cependant montrée prudente. Michael Ryan, chef du département des urgences sanitaires, a déclaré : « Je pense qu’il est aujourd’hui beaucoup trop tôt pour tenter de prédire le commencement, le milieu ou la fin de cette épidémie. »

L’épidémie de coronavirus à bord du paquebot au Japon progresse, 39 nouveaux cas détectés

Le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a renchéri, préconisant « une extrême prudence ». « Cette épidémie peut aller dans n’importe quelle direction », a-t-il affirmé.

Pour l’instant, 99,9 % des décès enregistrés dans le monde l’ont été en Chine. En dehors du pays, le Covid-19 n’a entraîné la mort que d’une personne, un Chinois aux Philippines.

Au Japon, la situation est toujours tendue à bord du paquebot de croisière « Diamond Princess », en quarantaine près de Yokohama : 218 personnes sont contaminées, 44 nouveaux cas ayant été annoncés.

Grand Prix de Chine de F1 reporté

Jeudi matin, une mise en quarantaine a été édictée pour la première fois au Vietnam, pour une commune de 10 000 habitants, près de Hanoi. Quinze personnes sont à ce stade touchées par l’épidémie dans ce pays.

Dans l’Union européenne (UE), les ministres de la Santé doivent se réunir jeudi à Bruxelles pour discuter de l’épidémie.

La crainte d’une contamination a conduit mercredi les organisateurs du salon mondial du mobile de Barcelone, la grand-messe annuelle de la profession, à annuler leur manifestation, prévue du 24 au 27 février.

Le salon mondial du mobile de Barcelone annulé par peur du coronavirus

La Fédération internationale de l’Automobile (FIA) a également annoncé le report à une date non précisée du Grand Prix de Chine de Formule 1, qui devait se dérouler le 19 avril à Shanghai.

Craignant la perspective d’une rude chute de la croissance, le Premier ministre chinois Li Keqiang a appelé mercredi à une « reprise ordonnée de l’activité et de la production».
Senegal7

Trump loue la peine de mort pour les trafiquants de drogue en Chine

Répondant à une question sur le passage du fentanyl à la frontière américano-mexicaine lors d’un événement à la Maison Blanche lundi, Trump a évoqué les conversations qu’il a eues avec le président chinois Xi Jinping et la répression de son pays contre les revendeurs du puissant opioïde synthétique.

“J’ai rencontré le président Xi à propos de l’accord commercial et j’ai dit: ‘Vous devez empêcher le fentanyl d’entrer dans notre pays'”, a déclaré Trump, se référant probablement à une discussion qui a eu lieu avant que la Chine n’accepte de reclasser le fentanyl en tant que “substance contrôlée”. . ” Cet accord fin 2018 signifiait que les personnes vendant du fentanyl aux États-Unis “seront passibles de la peine maximale imposée par la Chine en vertu de la loi”, selon la Maison Blanche.

«En Chine, criminel pour les drogues, ça veut dire que c’est grave. Ils obtiennent une peine maximale », a déclaré Trump lundi. «Et vous savez quelle est la peine maximale en Chine pour cela. Et ça va très vite. ”

À la fin de l’année dernière, un tribunal chinois a condamné et condamné à mort un homme pour trafic de fentanyl aux États-Unis, à la suite d’une enquête conjointe avec les forces de l’ordre américaines.

Le président a également déclaré lundi que les États qui appliquaient des sanctions sévères pour les délits liés à la drogue avaient “très peu de problèmes de drogue”, mais a également noté: “Je ne sais pas que notre pays est prêt” à la peine de mort pour les trafiquants de drogue condamnés à de lourdes amendes. et de longues peines de prison.

“Mais si vous regardez à travers le monde, les pays où la peine de mort est puissante … avec un procès juste mais rapide, ils ont très peu, voire aucun, problème de drogue. Cela inclut la Chine”, a-t-il dit.