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Petrotim: L’Ofnac blanchit Aliou Sall et réclame la tête de Karim Wade

Selon le quotidien Libération, un Rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) blanchit complètement le maire de Guédiawaye et non moins frère du président de la République du Sénégal dans l’affaire des contrats avec Petrotim.

Accusation…

« Aucun élément probant n’a été relevé concernant les accusations portées contre Aliou Sall. Et les contrats de Petrotim ont été antidatés, car étant établis au mois de mars et datés du 17 janvier 2012 », révèle Libération.

Faits…

D’après la même source, de tels faits sont imputables principalement à l’ancien ministre de l’Energie, en l’occurrence Karim Wade et à Monsieur Ibrahima Mbodj, ancien Directeur de Petrosen.

Délit…

« Ils peuvent être utilement poursuivis pour le délit de faux et d’usage de faux dans un document administratif prévu et puni par les articles 137 et 138 du Code de procédure pénale », poursuit le journal.

Grosse révélation de Cheikh Yérim Seck : Karim Wade a été violenté par des geôliers tortionnaires à Reubeus

Après les accusations de Dr Babacar Diop affirmant avoir été agressé à la prison de Reubeus par 4 gardes pénitenciers, dernièrement, Cheikh Yérim vient de révéler que le fils de l’ancien chef de l’Etat, Karim Wade, a également subi la violence de geôliers tortionnaires lors de son séjour à Reubeus.

« Pourquoi les geôliers doivent taper sur les détenus ? Pourquoi on a tabassé Docteur Babacar Diop en prison ? Ces pratiques doivent cesser si on veut que le Sénégal se développe. J’interpelle directement le Président Macky Sall et tous les hommes politiques de ce pays. La prison est un lieu où tout un chacun peut se retrouver », a fustigé l’ancien journaliste de Jeune Afrique lors d’une émission de télévision, dans des propos repris par pressafrik.
Et de révéler : « tout le monde sait que Karim Wade a été fossé pendant longtemps jusqu’à ce qu’il ait des problèmes au genou. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il ne pouvait pas tenir debout à son procès ».

source. leral.net

Saison des retrouvailles : Karim Wade a appelé Pape Samba Mboup

Le temps des querelles semble passé. Après les retrouvailles Wade-Macky, c’est au tour de Karim Wade de s’entretenir avec Pape Samba Mboup.
En exil au Qatar depuis sa libération de prison suite à une grâce présidentielle, le fils de l’ancien chef d’État a appelé l’ex-chef de cabinet de Me Wade.

Selon Les Échos qui donne la nouvelle dans sa parution de ce mercredi, ils se sont parlé dans une “ambiance bon enfant”.

Que se sont-ils dit ? Le journal indique que cette discussion a conduit à une réconciliation entre les deux hommes.

Affaire Karim Wade : L’ONU interpelle encore le Sénégal

Le comité des droits de l’homme de l’ONU ne lâche pas le Sénégal dans l’affaire Karim Wade. Dans ses observations finales sur le cinquième rapport périodique du Sénégal, il se plaint de la non applicabilité du Pacte dans l’ordre juridique interne et suites données aux constatations du Comité 4.

Article 98 de la Constitution
Dans le rapport de l’instance Onusienne ont peut lire : « Le Comité prend note de l’article 98 de la Constitution du Sénégal, qui consacre la primauté des traités internationaux sur la législation interne et de l’attachement affiché par l’Etat partie à ce principe. »

Constatations du Comité
Le Comité interpelle l’Etat du Sénégal « suite aux constatations du Comité du 23 octobre 2018 dans la communication No. 2783/2016 relative à l’affaire Karim Meïssa Wade, dans laquelle le Comité a conclu à la violation par l’Etat partie de l’article 14 paragraphe 5 du Pacte ».

La décision du Conseil constitutionnel
Le Comité dirigé par le japonais, Yuji Iwasawa est préoccupé par le fait que « la décision du Conseil constitutionnel intervenue le 20 janvier 2019, n’ait pas tenu compte des constatations et a invalidé la candidature de celui-ci au motif qu’il avait été condamné (art. 2). 5. »

Invalidation de la candidature de Karim WADE : Le comité des droits de l’homme épingle le Sénégal

Dans son rapport sur ses observations finales concernant le cinquième rapport périodique sur le Sénégal, le comité des droits de l’Homme s’est référé à l’article 98 de la constitution du Sénégal pour rappeler aux autorités la primauté des juridictions internationales sur celles sénégalaise. Le comité regrette ainsi “l’absence d’exemples concrets d’application du Pacte par des juridictions internes et les messages contradictoires envoyés” par notre pays notamment le non-respect par le Sénégal de ses constatations en octobre 2018 qui faisaient état d’une violation par le Sénégal des textes ratifiés à l’international. S’indignant ainsi face à la décision du Conseil constitutionnel d’invalider la candidature de Karim Wade à la présidentielle rapporte Emedia.

Le comité a ensuite indiqué au Sénégal la voie qu’il devait suivre, “garantir, en pratique, la primauté du Pacte sur le droit national, ainsi qu’un recours utile aux justiciables en cas de violation du Pacte ; sensibiliser les juges, les avocats et les procureurs aux dispositions du Pacte, de sorte que celles-ci soient invoquées devant les tribunaux nationaux et prises en compte par leurs décisions et veiller à la bonne exécution des constatations adoptées par le Comité”.

Senegal7