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(Vidéo) Un cadre de Sonko: « Nous avons refusé 5 milliards pendant la campagne »

Invité de la rédaction de Jammj infos, Fadilou Keita, cadre dans le parti Pastef, a fait le bilan des 6 ans d’existence de leur formation politique.

Durant l’entretien avec nos confrères, le camarade de Ousmane Sonko s’est exprimé sur le mode de financement du parti, avant de révéler que les “Patriotes” ont refusé la colossale somme de 5 milliards de francs CFA pendant la campagne électorale de la Présidentielle de 2019.

Vidéo: Sonko décode les 136 milliards alloués aux institutions politiques

Ousmane Sonko revient, dans sa nouvelle rubrique intitulée « Càmbar gafag réew mi », sur les 136 milliards alloués aux institutions politiques du Sénégal. Une nouvelle émission diffusée sur sa chaîne YouTube et qui lui offre une tribune pour expliquer, avec détails, des questions d’économie nationale. Pour que les Sénégalais puissent voir, d’un œil averti, le fonctionnement de nos institutions.

La première vidéo était consacrée au fonctionnement du budget de l’Etat du Sénégal. Aujourd’hui, il nous décrypte les 136 milliards alloués aux institutions politiques nationales.

» Que personne n’imagine que le budget appartient à Macky Sall, à Ousmane Sonko ou à Idrissa Seck… »

Sonko : « Je ne réintégrerai plus jamais l’Administration, j’en est fini »

Le leader de Pastef les Patriotes est péremptoire : « ça ne m’intéresse pas. Quand il y a eu la radiation j’ai pris mes cliques et mes claques et je suis parti. J’avais dit que c’est fini. Surtout que,sur le plan personnel, je devais quitter l’Administration pour les affaires. Mais, le Syndicat des Impôts a enclenché la procédure. Il estime que c’est un précédent dangereux et considérait acceptable. Parce qu’il considérait que l’on ne peut pas laisser des agents des Impôts être radiés parce qu’ils n’étaient pas de la même couleur politique que le Président. Ce sont eux qui avaient pris la décision de se constituer. Ce sont eux qui ont pris des avocats, qui ont mené le dossier, je leur avais dit que ce n’était pas la peine, parce que, même si le combat était gagné, je n’envisageais pas de rejoindre l’Administration(…).

Senegal7

Sonko aux députés :« J’espère qu’il n’y a pas de blanchiment de drogue à l’Assemblée nationale »

Le débat sur le trafic de drogue s’est invité à l’Assemblée nationale au cours du vote du projet de loi de finance de l’exercice 2020. En effet, au cours de sa prise de parole, Ousmane Sonko, président de Pastef a déclaré ceci: « l’Assemblée nationale est une zone de non droit budgétaire. J’avais dénoncé une fraude fiscale, et c’est avéré aujourd’hui car les services du ministère des Finances ont redressé l’Assemblée ».

Il poursuit : « Tout le monde sait qu’il y a du blanchiment d’argent à l’Assemblée nationale. Et j’espère qu’il n’y a pas de blanchiment de drogue car un député l’a dénoncé ici. J’en profite pour féliciter l’Ofnac qui a déposé son rapport devant le procureur. Un rapport qui a également prouvé le scandale des 94 milliards. Et je demande à l’assemblée de répondre au procureur ».

Seneweb

JOTNA/PATRIOTES : Sonko veut doubler Karim Wade et Khalifa Sall

Depuis la dernière élection présidentielle, Ousmane Sonko se sent poussé des ailes. Le chef de file du Pastef se croit investi du rôle de nouveau leader de l’opposition. Il oublie que de nombreux Sénégalais, en l’absence de candidatures du Parti démocratique sénégalais (PDS), de Khalifa Ababacar Sall, ont été obligés finalement de voter pour lui. Ceci, veut-il dire que ce sont des électeurs tout acquis à sa cause ? Que non ! Ousmane Sonko le pense pourtant.

En perspective des prochaines élections locales, Ousmane Sonko vient d’annoncer son projet de création d’une nouvelle coalition de l’opposition intitulée : Jotna/Patriotes. Une coalition sur laquelle, il compte s’appuyer pour aller à l’assaut des localités au Sénégal. Rien n’urge pour l’heure de monter des coalitions en perspective des prochaines locales dont on ne connait pour l’heure, à quelle date elles se tiendront. Mais, pour Ousmane Sonko, il s’agit de se livrer à une course contre la montre. D’autant que Karim Wade et Khalifa Ababacar Sall évincés de la course lors de la dernière élection présidentielle, marqueront de leur présence à ces locales.

Il est certain qu’aussi bien le PDS que les partisans de Khalifa Ababacar Sall iront à l’assaut de ces prochaines élections locales, et le feront en coalition avec d’autres forces de l’opposition. Ce que Ousmane Sonko sait. Il lui faut donc faire vite dans la constitution de sa propre coalition. Et, c’est là où le chef de file du Pastef va indubitablement se brûler les ailes. Il ne peut se lever, et selon son bon vouloir, annoncer qu’il constitue une coalition en direction des prochaines locales, donner à celle-ci un nom, (pendant qu’on y est pourquoi pas lui définir un programme en direction de chaque commune et département du Sénégal !), et maintenant appeler les autres partis de l’opposition à le suivre. C’est même manquer à ces derniers de respect. Ousmane Sonko veut ignorer tout cela. Son obsession à être le prochain leader de l’opposition, surtout au-delà des élections locales, en perspective des prochaines législatives et de la présidentielle, le pousse à tout.