Archives de catégorie : Sénégal

Macky Sall à Kaolack : le manifestant masqué en rouge arrêté, des caméramans de la TVS brutalisés !

Alliant paroles et actions, il s’était encore drapé en rouges, munis de ses pancartes, pour attirer l’attention du président sur les maux dont souffrent la commune de Kaolack.

Selon ses amis, il voulait remettre un mémorandum au président, c’est là qu’il a été arrêté par des éléments de la police qui veillait au gré non loin de la Préfecture sur la nationale 1, itinéraire du Chef de l’État.

Deux éléments de la Télévision du Saloum (TVS), à savoir Makhtar Coulibaly et Babacar Sanké qui voulaient immortaliser le moment ont été attaqués par des éléments se réclamant de Mariama Sarr, le dernier nommé a été même blessé au bras.

Rappelons que le 8 août, lors de la dernière visite du président de la république Macky Sall pour présenter ses condoléances suite à la disparition du Khalif de Médina Baye Cheikh Tidiane Ibrahim Niass, cet étudiant, membre d’un mouvement dénommé MASK ( Mouvement And Suxali Kaolack) avait manifesté toute sa colère. Action pour laquelle, il a été convoqué le 15 août par la police.

Avec Senenews

Vidéo-Serigne Ngagne et Pathé Sène se réconcilient et signent un contrat pour…

Fin de polémique entre Pathé Sène et Serigne Ngagne. Les deux (2) acteurs se sont réconciliés devant Cheikh Seck et Abdoulaye Diop Khass.

Pathé Sène et Serigne Ngagne se sont retrouvés. Après leur brouille concernant les critiques de Pathé Sène sur la série “Mbettel”, les deux acteurs ont fumé le calumet de la paix grâce à Cheikh Seck et Abdoulaye Diop Khass.

Outre, ce dernier leeur a fait signé un contrat. Ainsi, dans les prochains jours, les deux (2) acteurs vont jouer ensemble dans une série ou un sketch produit par Khass Tv.

Pour rappel, Ousseynou Ba, connu sous le pseudo de Pathé Sène, avait sévèrement critiqué la partie technique de “Mbettel”. Ce qui n’avait pas plu à Serigne Ngagne, acteur principal de la série.

(05 Photos) POINT E: UN OUVRIER MALIEN TUÉ PAR UN MONTE-CHARGE DANS UN CHANTIER

Moussa Koita avait quitté son Mali natal à la recherche d’une meilleure vie au Sénégal. Agé de 21 ans, il espérait, un jour retourner au bercail afin de bien prendre en charge ses parents qu’il y avait laissé. Hélas ! Le destin en a décidé autrement. Ces derniers accueilleront son cercueil. Moussa, maçon de son état, est passé de vie à trépas, ce jeudi, sur le chantier où il travaillait. Les faits ont eu lieu au Point E, dans un chantier situé non loin du siège du Jaraaf de Dakar.

Un monte-charge, remplie de briques, qu’il essayait de faire monter au 7e étage lui est tombée dessus accidentellement. La machine lui a fracassé la tête. Il est mort sur le coup, de façon atroce. Alertés, les éléments de la Brigade des Sapeurs-Pompiers, ceux du commissariat de Point E et la Police scientifique, ont effectué un déplacement sur les lieux. Ils ont trouvé le corps sans vie gisant dans un marre de sang. Ils ont fait les constats d’usage avant d’acheminer le corps sans vie l’hôpital Abass Ndao de Dakar.

Sur place, les autres ouvriers qui travaillaient sont inconsolables. Ils ont été surpris par la triste nouvelle. En pleurs, Moussé Ndiaye témoigne : « Nous étions assis là tout à l’heure. Il n’a pas pris le déjeuner aujourd’hui disant qu’il n’avait pas faim. C’est après la prière du takussan qu’il a décidé de faire montrer les briques. Ce qui n’est pas son rôle. Il transporte le béton. Certainement, il avait rendez-vous avec la mort », a-t-il témoigné.

Un autre ouvrier, sous le couvert de l’anonymat d’ajouter : « Il était une personne généreuse et très sympa. Cela va faire bientôt un an qu’il travaillait ici mais, il n’a jamais eu le moindre souci avec qui que ce soit. Ce drame nous a tous surpris. Nous sommes affectés. »

La Police scientifique a commencé son enquête et plusieurs personnes présentes sur les lieux ont été embarqués par le Commissariat de Point E, pour les besoins de l’enquête, tandis que le corps sans vie de la victime a été évacuée par les Sapeurs pompiers.

EMEDIA

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POURQUOI le sénégalais LAMINE DIACK n’ira pas en prison mais il restera en résidence surveillée

4 ans dont 2 ans avec sursis, c’est la peine qui a été infligée à l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) Lamine Diack pour corruption. En sus, il doit payer, en guise d’amende, le montant de 500 mille euros. Ce dernier est assigné en résidence surveillée depuis plus de 5 ans en France. Ainsi, aussitôt après le prononcé sur verdict, beaucoup se sont posés la question de savoir si les années qu’il a passées en résidence surveillée seront décomptées de la peine retenue contre lui. La réponse à cette question est « Non ».

Un magistrat soumis à la question renseigne que la résidence surveillée ne peut pas être considérée comme une détention provisoire. « En France, ce qui peut être considéré comme une détention préventive, c’est le port du bracelet électronique ou le placement sous contrôle judiciaire », a expliqué notre interlocuteur sous le couvert de l’anonymat. Cependant, il explique que Lamine Diack ne va pas, pour le moment, en prison d’autant que l’exécution de la peine n’est pas automatique. Il pourrait aller en prison si la condamnation est définitive. C’est-à-dire si toutes les voies de recours sont utilisées. C’est à partir de ce moment que le parquet, chargé de l’exécution de la peine pourrait demander à ce qu’il soit conduit en prison. « Si le juge voulait qu’il aille en prison, il pourrait, en prononçant la peine, lui décerner un mandat dépôt séance tenante puisque Lamine Diack était présent dans la salle d’audience », renchérit notre source.

EMEDIA